"Mourir sur un champ de bataille, oui, mais pas à l'école", une phrase-clé dont le sens a échappé à certains ex-élèves et cadres de l'école militaire la plus prestigieuse de notre pays.
Le procès en cours permettra-t-il d'établir les responsabilités de ceux qui ont organisé ou laissé faire cet exercice de "transmission des traditions" qui a coûté la vie à un OST, un élève de cette école recruté sur titres ? Ou pas ?