Nous avons souvent mis en garde les étudiantes contre les bizutages et autres pseudo-weekends d'intégration où les visiteurs profitent du rapport de forces qui met les filles en état de faiblesse. L'alcool, les hurlements, le manque de sommeil etc. et on est amenées à faire ce qu'on ne ferait jamais dans un environnemen normal.
Et, nous le rappelons aussi souvent, les jeunes victimes ciblées par les bizuteurs ne doivent jamais oublier que les "séances" sont filmées. Le bizutage ne s'arrête pas une fois le "WEI" officiellement terminé.
Alors, nous posons la question: pourquoi le phénomène #MeToo, qui déferle sur le showbiz, le cinéma, le sport, l'édition épargne-t-il toujours les bizuteurs qui continuent à sévir en toute impunité ?