On lit des précisions sur ce bizutage dans la presse régionale, notamment dans la Dépêche.
Ces pratiques tombent depuis 20 ans sous le coup du Code pénal.
Elles sont encore plus intolérables de la part d'étudiants qui auront souvent sous leur responsabilité des malades en état de faiblesse et des personnes âgées dans des EHPAD.
Ces individu(e)s ne doivent pas être autorisé(e)s à devenir infirmiers et infirmières.