Alcool + rapport domination-soumission + éloignement du milieu familier favorisent les abus.Ces comportements sont trop souvent tolérés par les écoles. D'autant plus que les victimes se taisent (l'omerta des grandes écoles), et que certaines d'entre elles se "vengent" l'année suivante en accompagnant les bizutages sexistes que subissent les nouvelles.
Et pourquoi se priverait-on de reproduire ces comportements au travail où ils sont facilités par le rapport de forces favorable au "supérieur", et peut-être aussi par l'absence de solidarité entre victimes?

Le bizutage doit être combattu parce qu'il s'accompagne de harcèlements, voire de sévices sexuels ET AUSSI parce qu'il sert d'"initiation" à des pratiques similaires par la suite au travail.
Le bizutage et ses succédanés seraient donc une véritable "école du harcèlement sexuel".

Bref. SOS Bizutage espère que le climat actuel, suite à l'"affaire Weinstein", permettra aussi d'éradiquer les pratiques sexistes dans les écoles et les facs.