Moins publics qu'avant la loi Ségolène Royal, les wei présentent des risques souvent plus graves.
Organisés souvent à des centaines de km, dans des lieux inconnus des bizut(e)s, le but est d'isoler les futures victimes dépouillées de leur portable. L'alcool subventionné coule à flots, les défenses tombent. Les "festivités" sont filmées: la honte d'avoir subi les épreuves imaginées par les plus pervers ne cesse donc pas à la fin du wei.

Conclusion: refuser de participer à ces bizutages, même si les bizuteurs insistent et font pression. Nous alerter bien sûr dans tous les cas. C'est utile.