Sans compter que ces pratiques avec strip-tease à la clé sont filmées. La honte du bizutage ne cesse donc pas avec la fin du bizutage.
Une seule parade: refuser, aimablement ou pas, de participer à ces "wei".
Et se rappeler que les wei sont presque toujours alcoolisés. Danger!
Nous trouvons d'ailleurs pour le moins surprenant que les associations féministes et les parlementaires promptes à dénoncer le harcèlement dans le monde politique soient muettes comme des carpes au sujet du harcèlement sexuel toléré dans les bizutages.