A Dauphine, le doyen de la fac a frappé vite et fort en 2011: l'association JAPAD a été fermée, et plusieurs responsables des sévices infligés à un candidat à l'admission exclus, dont un à titre définitif (notre billet du 5/11/11).
A Polytechnique, la "Khômiss", association dont les membres gardaient l'anonymat, à l'exception du président, le "GénéK" (voir notre billet du 21/3/12) a été dissoute en juin 2013.
Et à l'EDHEC? Pas de déclarations publiques pendant les semaines qui ont suivi le grave accident survenu à un jeune le 17/10/13. Pourquoi?

Quoi qu'il en soit, on ne doit pas négliger l'aspect politique - ou social - qu'on trouve dans ces bizutages des "élites" et qu'on retrouve ensuite trop souvent dans la vie professionnelle. Reproduire les "élites" dominatrices est une fonction centrale de ces bizutages. D'où la complicité de certaines associations d'"anciens" de ces écoles - bizutés et bizuteurs du passé - avec les bizuteurs d'aujourd'hui.