Trop de jeunes acceptent de participer à ces séances/week-ends parce qu'ils n'ont pas le courage de dire "non". Trop de responsables d'école ne les mettent pas en garde contre les risques (contre-exemple: le doyen de la fac de médecine de Lille qui a appelé les 1es années à refuser d'y participer) ou ne prennent pas de sanctions après des bizutages humiliants ou dangereux (contre-exemple: le patron de la la fac Dauphine qui a exclu des responsables).
Et on devrait donner les noms des bizuteurs sadiques. On le fait bien pour les "voyous des cités", pourquoi pas pour les "voyous des beaux quartiers"?