La loi Ségolène Royal de 1998 et nos campagnes médiatiques ont contribué à faire reculer le bizutage, et les étudiant(e)s savent maintenant qu'elles/ils peuvent y échapper simplement en refusant de participer aux soirées/week-ends d'intégration qui camouflent trop souvent des bizutages alcoolisés et sexistes. Et parfois dangereux.
Parmi les arguments qui doivent faire réfléchir, notamment les jeunes filles, se rappeler que ces séances sont filmées et que les vidéos circulent ensuite pendant des années.
Quant au bizutage-"rite de passage" - comme le service militaire pour les garçons avant 1997* - nous n'y croyons pas.

* le bizutage des "bleus" par les "anciens" à la caserne pendant la période dite des "classes" faisait aussi partie des épreuves subies par les "appelés" qui effectuaient leur service militaire obligatoire.