Leur action nous intéresse, d'abord parce que nous sommes évidemment solidaires de tous ceux qui combattent ces excès sadiques et sexistes, mais aussi parce qu'il y a beaucoup d'étudiants français en études vétérinaires en Belgique, trop peut-être, en tout cas dans le passé, par rapport au nombre total d'étudiants. On nous avait dit précédemment que certains de ces étudiants français n'étaient d'ailleurs pas les derniers à profiter de l'absence de loi anti-bizutages en Belgique pour se défouler sur les jeunes étudiants st étudiantes.