Une de nos amies, psychanalyste chevronnée, regrette la disparition de ce qu'elle considère comme des "rites de passage" masculins, le service militaire, et aussi ce qu'on pourrait appeler le "bizutage à l'ancienne", celui que ses parents et amis du sexe masculin ont bien connu, avant que les grandes écoles s'ouvrent aux filles.
Elle condamne les dérives actuelles, d'abord l'alcoolisation incontrôlée des soirées et autres "week-ends d'intégration" qui facilite tous les dérapages et peut mettre en danger la vie de certains étudiants, et aussi le caractère de plus en plus sexiste des épreuves imposées aux filles.
Débarrassé de ces excès, elle pense que le bizutage peut remplir une fonction d'aide au passage à l'âge adulte.