Une chose est certaine en tout cas: le bizutage, pourtant interdit par la loi Ségolène Royal, subsiste - les étudiants et les étudiantes sont encore nombreux à croire sous la pression du groupe qu'ils doivent y assister - et ces soirées/week-ends virent de plus en plus aux séances BDSM, avec des humiliations sexuelles qui ciblent en priorité les filles, sous l'influence notamment de l'alcool. Et le gouvernement, qu'est-ce qu'il fait? Partout ailleurs que dans des écoles, les organisateurs se retrouveraient en correctionnelle.