Encore une plainte pour viol. Qu'a fait Valérie Pécresse pour stopper ces "intégrations"-beuveries? Delarue en direct sur France Bleu Côte d'Azur, et sur le Mouv'
Par sosbizutage, lundi 27 septembre 2010 à 23:40 :: une :: #81 :: rss
Tous les médias en parlent: cette fois, c'est une étudiante de l'ICN de Nancy qui porte plainte pour viol à la suite d'un "week-end d'intégration" organisé par la cheffe du BDE de l'école dans un VVF de Grasse. Comme d'habitude, l'alcool coulait à flots, nous dit-on. Rappelons que l'an dernier, un étudiant de Nancy également est mort noyé au cours d'une virée étudiante organisée dans les Vosges. Débat en direct mardi sur France Bleu Côte d'Azur (la région où la jeune fille de Nancy a porté plainte pour viol), avec notamment un riverain d'un parc où il a entendu chaque année des 'hurlements de filles", mais la police municipale ne "sait pas ce que c'est qu'un bizutage"!
Débat aussi en direct mercredi 29 à 18h15 sur le Mouv', la radio jeunes de Radio France.
Nous appelons depuis des années les étudiants, notamment les filles, à BOYCOTTER LES WEEK-ENDS D'INTEGRATION. Les faits nous donnent hélas raison.
Les "chartes" et autres chiffons de papier signés par les assocaitions d'étudiants et autres BDE NE VALENT RIEN. Et le ministère se contente de circulaires comme si elles avaient le moindre effet.
J'avais pourtant mis en garde le Cabinet de Valérie Pécresse contre le laxisme face à l'alcoolisation massive et quasi-systématique de ces pseudo rituels d'intégration.
Les responsables, si l'on ose ainsi s'exprimer, de l'organisation de ces "wei", et les chefs d'établissement qui les tolèrent, devront être mis en cause, si bien entendu les accusations de viol sont vérifiées.
Les "chartes" et autres chiffons de papier signés par les assocaitions d'étudiants et autres BDE NE VALENT RIEN. Et le ministère se contente de circulaires comme si elles avaient le moindre effet.
J'avais pourtant mis en garde le Cabinet de Valérie Pécresse contre le laxisme face à l'alcoolisation massive et quasi-systématique de ces pseudo rituels d'intégration.
Les responsables, si l'on ose ainsi s'exprimer, de l'organisation de ces "wei", et les chefs d'établissement qui les tolèrent, devront être mis en cause, si bien entendu les accusations de viol sont vérifiées.
Commentaires
1. Le mardi 28 septembre 2010 à 08:56, par Delarue
2. Le mardi 28 septembre 2010 à 16:37, par Delarue
3. Le mardi 28 septembre 2010 à 19:38, par Joseph SPITERI
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