SOS BIZUTAGE lance donc à nouveau son mot d'ordre de BOYCOTT DES WEEK-ENDS D'INTEGRATION, dont la plupart n'ont pas encore eu lieu.
Nous appelons aussi les victimes de bizutages à POURSUIVRE EN JUSTICE LES BIZUTEURS ET LEURS COMPLICES. Ils tombent sous le coup de la loi, les tribunaux ne sont pas laxistes, et les organisateurs de "séances d'intégration-sic" humiliantes, sexistes et alcoolisées peuvent être condamnés pénalement et au civil, et en particulier à VERSER DES DOMMAGES ET INTERETS IMPORTANTS aux victimes. Pourquoi se priver d'une rentrée d'argent qui peut être utile, et qui aura l'avantage de "frapper les bizuteurs là où ils sont sensibles: au portefeuille"?