SOS Bizutage

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 30 septembre 2010

Après une "soirée d'intégration", un étudiant chute du 3e étage de la cité universitaire de l'Audette, à Limoges!

Merci à notre ami Andujar, de l'ACB, association antibizutage, de nous avoir signalé cet article du "Populaire" (et de la "Montagne") de Limoges en date du 24 septembre.

Lire la suite

ICN BUSINESS SCHOOL de NANCY, ESC de GRENOBLE: que s'est-il vraiment passé lors des "wei"? Centres de loisirs, tour opérateurs. Sophia Antipolis.

Deux plaintes pour viol. La justice enquête. Il conviendra aussi de s'intéresser aux rôles respectifs de l'école, du centre de loisirs qui héberge le "wei", week-end d'intégration, et au tour opérateur qui l'organise.

Lire la suite

lundi 27 septembre 2010

Encore une plainte pour viol. Qu'a fait Valérie Pécresse pour stopper ces "intégrations"-beuveries? Delarue en direct sur France Bleu Côte d'Azur, et sur le Mouv'

Tous les médias en parlent: cette fois, c'est une étudiante de l'ICN de Nancy qui porte plainte pour viol à la suite d'un "week-end d'intégration" organisé par la cheffe du BDE de l'école dans un VVF de Grasse. Comme d'habitude, l'alcool coulait à flots, nous dit-on. Rappelons que l'an dernier, un étudiant de Nancy également est mort noyé au cours d'une virée étudiante organisée dans les Vosges. Débat en direct mardi sur France Bleu Côte d'Azur (la région où la jeune fille de Nancy a porté plainte pour viol), avec notamment un riverain d'un parc où il a entendu chaque année des 'hurlements de filles", mais la police municipale ne "sait pas ce que c'est qu'un bizutage"! Débat aussi en direct mercredi 29 à 18h15 sur le Mouv', la radio jeunes de Radio France.

Lire la suite

vendredi 24 septembre 2010

"Week-end d'intégration" à Canet-en-Roussillon: une étudiante porte plainte pour viol

Le site de rtl.fr précise que cette "étudiante de l'Ecole supérieure de commerce de Grenoble vient de porter plainte pour viols après un week-end d'intégration avec 800 autres élèves dans un camping de Canet en Roussillon, dans les Pyrénées Orientales". Le directeur de l'école "déplore que l'alcool coule à flot dans ces rassemblements d'étudiants". Sur la bande audio, le journaliste indique que sur le site appelant au "wei", il était précisé: "tu t'en souviendras toute ta vie"... Nous rappelons notre mot d'ordre: "BOYCOTTEZ LES WEEK-ENDS D'INTEGRATION"!

Lire la suite

mercredi 22 septembre 2010

SOS Bizutage approuve la condamnation de deux pompiers bizuteurs à 12 mois et 6 mois de prison ferme.

"Dans la nuit du 4 au 5 juillet 2009", écrit Brigitte Rénaldi, correspondante d'Europe 1, "la victime avait été tirée de son lit, déshabillée, enduite de cirage st d'un produit désinfectant avant qu'un pompier n'allume un briquet à proximité de ses parties intimes. Le jeune pompier, âgé de 27 ans, avait été grièvement brûlé." "On voulait juste brûler quelques poils. On a l'habitude. On l'a déjà fait." "Il faut vraiment être con pour faire ça, a rétorqué le président du tribunal".

Lire la suite

vendredi 17 septembre 2010

Bizutages au Maroc (suite)

Nous avions ouvert un sujet le 28/9/09 sur le bizutage au Maroc, "héritage de la domination française?". Plusieurs écoles étaient citées, l'INSEA, l'ENIM, l'ESI. Nous venons de recevoir de nouveaux messages, l'un concernant encore l'ESI, où des jeunes femmes sont obligées de s'humilier à genoux devant des garçons, et aussi un post d'une jeune femme qui dénonce la complicité de certains chefs d'établissement, et réclame une "circulaire" interdisant le bizutage.

Lire la suite

lundi 13 septembre 2010

Mardi matin 14/9, Philippe Risoli parle du bizutage sur Sud Radio

Je l'ai appris un peu par hasard au cours de l'émission de Philippe Risoli à laquelle je participais en direct ce matin lundi 13/9 sue les épargnants et les "petits porteurs" (voir notre site www.sos-petits.porteurs)

Lire la suite

samedi 11 septembre 2010

"Week end d'intégration" : le nouveau nom du bizutage ? (journal Sud-Ouest - 11/09/2010)

«C'est le fait pour une personne d'amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaires et socio-éducatifs. » Telle est la définition donnée par le texte de la loi en vigueur depuis le 17 juin 1998 concernant les bizutages estudiantins. La sanction pénale de cette pratique, pouvant aller jusqu'à six mois de prison et 7 500 euros d'amende, est-elle dissuasive ?

Il suffit d'aller sur Internet et les très fréquentés sites YouTube et Dailymotion pour se poser légitimement la question. Au hasard, on tombe sur une vidéo de près de sept minutes où l'on voit les étudiants de Science Po Grenoble en plein délire de rentrée. Manifestement, ils se trouvent dans un camping et accomplissent des épreuves qui n'ont de sportives que le nom. Courir un gobelet d'alcool à la main passe pour un doux divertissement à l'heure des « binge drinking » et des « skin parties » (1). Plus loin, des étudiants positionnent une banane entre leurs cuisses et des étudiantes miment une fellation. Les témoignages sur la Toile peuvent raconter des humiliations bien pires.

« Maintenant, ils appellent ça "les week-ends d'intégration" hors de l'enceinte des établissements, mais sur le fond rien n'a changé. Les bureaux des élèves (BDE) affirment que les participants sont libres et majeurs. Nous tenons juste à rappeler que leur responsabilité est engagée en tant qu'organisateurs, ainsi que celle des directeurs des écoles qui fournissent la liste des nouveaux inscrits. Tous les ans, il y a des comas éthyliques, et les victimes sont les premières à quitter les établissements. Les étudiants viennent de passer des concours difficiles, et c'est comme si on exerçait sur eux une ultime sélection », affirme Marie-France Henry, présidente du Comité national contre le bizutage (CNCB).

L'association a été créée en 1997 par un jeune professeur de philosophie qui avait dû se plier de mauvaise grâce au rite. « Ce que nous souhaitons, c'est que les écoles fournissent aux parents le programme exact de ces journées payantes (NDLR : de 30 à 200 euros par personne). Et nous conseillons à tous ceux qui ne voudraient pas plier de se regrouper. Même s'ils participent, ils doivent refuser qu'on leur confisque leur portable, ce qui est souvent la règle pendant ces week-ends d'intégration », poursuit Marie-France Henry, qui avoue recevoir une vingtaine de plaintes tous les ans.

L'ENSCBP en exemple

Les « WEI » (week-ends d'intégration ; prononcer « ouaille ») ne sont pas tous, loin de là, de la bêtise à l'état pur. On n'en attendait pas moins des élites futures. L'organisation de ces journées censées créer un esprit de promo demande des mois de travail. Au point que des agences spécialisées dans le voyage proposent leurs services, payants, pour trouver des destinations aux étudiants en goguette. Les camps de vacances et les campings sont le plus souvent proposés, à une période où les estivants ont déserté la place. C'est le choix qu'ont fait cette année les étudiants de l'École nationale supérieure de chimie, de biologie et de physique (ENSCBP) Bordeaux. « Depuis l'élection du bureau des élèves, à Pâques, nous cherchions une zone qui pourrait accueillir 300 personnes. Nous avons contacté une cinquantaine de campings, en vain, ce qui nous a obligés à passer par un tour-opérateur. Mais ce n'est pas dans nos traditions », explique la présidente du BDE, Ingrid Salmson. Cette sous-traitance comporte l'emplacement, la nourriture et un vigile. Il en coûtera, dans ce cas précis, 33 euros aux premières années et 45 euros aux deuxièmes, sur inscription.

Dans cet établissement fondé en 1891, aujourd'hui sous l'égide de l'Institut polytechnique de Bordeaux, les traditions de rentrée sont avouables. Rallye pédestre déguisé dans Bordeaux le vendredi, journée dans un camping que les nouveaux devront trouver à la manière des courses d'orientation et soirée festive avec sono le samedi, puis retour le dimanche.

« Nos activités c'est plutôt piscine, plage et sports. C'est un événement important car il s'agit du premier souvenir commun », assure Ingrid Salmson. Le badigeonnage de farine des « infiltrés » (deuxièmes années qui se font passer pour des nouveaux) se fait dans la bonne humeur lors de la journée des parrainages.

Pas des enfants de chœur

« Dès le jour de la rentrée, je mets en garde tout l'amphi contre le bizutage, les problèmes de drogue et d'alcool, ainsi que sur l'utilisation non légale d'Internet. Nous avons dans l'école un responsable hygiène-sécurité qui sensibilise les étudiants et, ponctuellement, un représentant de la médecine préventive intervient. Je suis responsable pour tout ce qui se passe dans l'enceinte de l'ENSCBP, mais c'est le BDE qui endosse le costume pour les WEI. Je n'ai jamais eu de retour catastrophique sur ces journées mais nous sommes bien conscients que les étudiants ne sont pas des enfants de chœur », signale le directeur, Jean-Marc Heintz.

Ici, des vigiles surveillent le foyer et, pour les fêtes, des capitaines de soirée sont désignés, avec distribution d'éthylotests. Dans des écoles à uniforme, la tradition du bizutage, même si le mot est devenu tabou, semble perdurer. On y contourne tant bien que mal la « charte des bonnes pratiques sur les comportements à risques et addictions », signée en 2008 par les grandes écoles de commerce et d'ingénieurs.

De leur côté, les doyens et directeurs d'établissement relisent avec attention le courrier reçu la veille de la rentrée : « Je ne tolérerai aucun manquement. »

Signé : Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

(1) Soirées adolescentes se déroulant dans des lieux tenus secrets jusqu'au dernier moment et où l'on boit des alcools forts à toute vitesse. Bordeaux · Gironde

Janson de Sailly: qui a des infos sur la soirée prévue ce soir samedi?

Nous avons été informés, mais n'est-ce qu'une rumeur, qu'une soirée plus ou moins d'"intégration", aurait lieu ce soir pour des élèves de prépa scientifique. Pas moyen de savoir où, ni s'il y aura de l'alcool. On est sûr en revanche qu'il y aura des élèves/étudiants mineurs.

Lire la suite

vendredi 3 septembre 2010

1) BOYCOTTER LES "WEEK-ENDS D'INTEGRATION" 2) RECLAMER DES DOMMAGES ET INTERETS EN JUSTICE AUX BIZUTEURS ET A LEURS COMPLICES

L'enquête France-Info/L'Etudiant qui vient de sortir confirme totalement ce que nous disons depuis des années: 1) les BIZUTAGES sont désormais CAMOUFLES sous l'appellation "WEEK-ENDS D'INTEGRATION" (wei), "soirées, semaines d'intégration". 2) les étudiants se font piéger par les belles assurances données par les organisateurs 3) l'ALCOOL COULE A FLOTS 4) LE HARCELEMENT SEXUEL EST COURANT 4) trop d'administrations sont complices ou tolérantes 5) la politique du ministère n'est pas assez active

Lire la suite

jeudi 2 septembre 2010

"Des week-ends très alcoolisés" (article de Paris Normandie du 29/30/2010)

Interview de Jean-Claude Delarue

Lire la suite