Ce premier décès au cours d'un "wei" semble donner raison à ceux qui, comme SOS Bizutage, mettent en garde les jeunes et leurs parents contre la participation à ces activités d'"intégration" où l'alcool coule à flots. Bien entendu, nous ne tirons pas de conclusion hâtive, seule l'enquête de la gendarmerie et de la justice permettra de connaître les causes de cette mort et de désigner les responsables. La première question qui se pose est celle de savoir dans quelles conditions ce "wei" était encadré.
Dans un communiqué, Valérie Pécresse a d'ailleurs demandé au recteur de contacter le président de l'université afin "d'obtenir toutes les informations sur les conditions d'organisation et d'encadrement du week-end". Mais bien entendu, l'enquête administrative ne peut en aucun cas tenir lieu de procédure judiciaire.
La Fédération des usagers des transports et des services publics, dont SOS Bizutage est une section spécialisée, envisage de se constituer partie civile.

Jean-Claude Delarue